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‘UE se dit officiellement prête à négocier une transition post-Brexit jusqu’à 2020

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L’UE a officialisé, lundi, sa position pour négocier la phase de transition post-Brexit souhaitée par le Royaume-Uni. Londres pourra alors continuer à participer au budget européen mais devra renoncer à tout pouvoir de décision.

Les ministres des pays de l’Union européenne (UE) ont clarifié, lundi 29 janvier, à Bruxelles, leur position pour négocier avec Londres une période de transition post-Brexit. Lors de cette phase, qui durera de fin mars 2019 à fin décembre 2020, Londres devrait continuer à participer au budget européen mais en renonçant à tout pouvoir de décision dans l’UE.

« Pendant cette période-là, les décisions (de l’UE) s’appliqueront. Le Royaume-Uni doit connaître cette règle du jeu et l’accepter au départ », a déclaré le négociateur en chef de l’UE, Michel Barnier, lors d’une conférence de presse à Bruxelles.

À la mi-décembre 2017, les dirigeants européens réunis en sommet avaient demandé à ce que les dispositions de la période de transition soient « clairement définies et limitées dans le temps de façon précise », rappelle le Conseil dans un communiqué.

>> À voir : Tony Blair : « Nous avons le droit de reconsidérer la question du Brexit »

Le mandat stipule le principe de base exigé par les Européens: pendant la période de transition, toute la réglementation communautaire continuera de s’appliquer au Royaume-Uni « comme s’il était un membre ». En revanche, le pays ne prendra « aucune part dans les institutions européennes et aux prises de décision », a expliqué la présidence bulgare du Conseil de l’UE. Le Royaume-Uni devra également rester soumis aux instances de contrôle européennes, y compris à la compétence de la Cour européenne de justice de l’UE, selon ce mandat.

>> À voir : Les défis qui attendent l’UE en 2018

L’objectif de cette phase intermédiaire est d’éviter un changement brutal des règles pour les citoyens et les entreprises juste après le 30 mars 2019, premier jour du Brexit. Elle doit aussi permettre de préparer l’accord de libre-échange qui régira à l’avenir les relations entre l’UE et le Royaume-Uni.

Les négociations sur cette future relation commerciale devraient commencer idéalement en avril, mais les Européens reprochent à la Première ministre britannique Theresa May de trop tarder à présenter ses souhaits précis.




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