Arabic AR Chinese (Simplified) ZH-CN Dutch NL English EN French FR Portuguese PT

Le lancement du Dialogue national au palais de la République dirigé par le chef de l’état.

Une ambiance plutôt détendue au lancement du Dialogue national au palais de la République. Les partis politiques, la Société civile, les personnalités religieuses et coutumières ont tour à tour pris la parole devant le chef de l’Etat Macky Sall, qui après son discours d’ouverture, a fait un mot de clôture empreint de taquineries.  

Des responsables de l’opposition ont demandé, mardi, à l’ouverture du dialogue national, la libération de l’ancien maire de Dakar Khalifa Sall, en prison depuis 2017. 

Dans sa réponse, le président Macky Sall a souligné en wolof que Khalifa Sall était son ’’doomu baay’’, une façon de mettre en exergue leur patronyme commun.

Mais il a tenu à préciser que tant que la justice suivra son cours, il ne pourra pas intervenir dans cette affaire, soulignant l’importance qu’il accorde à la séparation des pouvoir exécutif et judiciaire.

’’Que la paix soit avec Khalifa Sall. Mais, ce que je voudrais préciser, c’est que ce n’est pas le président de la République qui rend justice mais plutôt les juges’’, a-t-il dit.

’’Tant que la procédure est pendante devant la justice, le Président ne peut rien faire. On gracie une personne quand toutes les voies de recours sont épuisées. Mais, tant que la procédure n’est pas terminée, je ne peux rien faire’’, a-t-il précisé.

Le président Macky Sall n’a pas été insensible à la participation d’El Hadj Issa Sall au lancement des travaux pour le dialogue national. En prononçant son discours, il a salué la présence du leader du Parti de l’unité et du rassemblement (Pur). Qui, rappelons-le, a été le seul des candidats de l’opposition à la Présidentielle du 24 février 2019 à y avoir assisté.

Mon dernier mot reste le remerciement. Le Sénégal à une particularité. Parce qu’il y a des pays en Afrique qui partent en fumée et c’est à cause d’un manque de concertation. Le Sénégal ne vit pas encore cette situation. Des fois je croise Mamadou Diop Decroix pour me taquiner, je lui dis:  » Boy Bathie naaléne dé » et ils me répondent que je suis un dictateur. Mais je leur rétorque souvent que le Sénégal ne connaît pas encore de dictateur ».   




Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Powered by Live Score & Live Score App