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Résumer du pèlerinage marial de Popenguine.

Lors de la messe de la 131ème  édition du pèlerinage marial de Popenguine qu’il a présidée, l’Évêque du diocèse de Saint-Louis, Monseigneur Ernest Sambou est revenu sur le thème de l’édition 2019 du pèlerinage de Popenguine, « Marie notre mère offre nos souffrances à Jésus », pour mieux inviter les fidèles à se rappeler et à s’inspirer des souffrances vécues par la vierge Marie et son fils Jésus Christ durant leur séjour terrestre.

« Marie a matérialisé son amour et son engagement à agir toujours pour les humains qui souffrent dès l’instant qu’elle a accepté d’être la mère de Jésus, car il n’y a pas de souffrance plus grande que celle d’une mère regardant son fils cloué sur le bois d’une croix », a-t-il dit.

 Il est  également revenu largement sur la situation que traverse l’école sénégalaise.

« La situation ambiguë des élèves qui, innocemment, ne parlent que le wolof. Même dans dans la cour de l’école, certains professeurs se permettent de leurs expliquer leurs cours en wolof plutôt qu’en français » a dénoncé l’Évêque sous les murmures des pèlerins.

Selon Monseigneur Sambou, le problème c’est qu’au moment des examens ces élèves souffrent parce qu’ils devant des sujets libellés ou écrits en bon français qu’ils ne comprennent même pas. « Après une demi-heure de la distribution des épreuves, une bonne partie des élèves quittent parce qu’ils n’ont rien compris. Ce n’est pas le wolof qui est écrit là » explique-t-il.

Pour remédier à situation difficile, Monseigneur Ernest Sambou suggère un soubresaut

Avant d’ajouter de pointer un doigt accusateur :  » les professeurs les trompent ».

« Alors voici la souffrance des élèves qui passent parfois deux à trois fois le bac. Du coup, le pourcentage des résultats des examens est inversé. Au lieu de 70% d’admis comme, jadis, au baccalauréat et 30% d’échec. C’est plutôt 30% d’amis et 70 % d’échecs. C’est le cas de dire  » yalna Yalla bey sa toll » regrette-t-il.

National. « Cette situation est insupportable et inquiétante pour notre pays. Un sursaut national ne pourrait-il pas être envisageable pour venir au secours de l’école où les protagonistes travailleraient ensemble en vue d’une solution viable et durable qui mettrait fin à cette souffrance si récurrente »     a-t-il conclut.




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