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Des salariés expatriés d’Ambatovy mis au chômage par la crise à Madagascar

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Des centaines d’hommes et de femmes en chômage temporaire regagnent leurs pays en raison de la fermeture de la plus grande usine minière du pays suite à la crise.

 

A Madagascar, le coronavirus entraîne de graves conséquences économiques. Depuis l’arrêt temporaire des activités d’Ambatovy, la principale compagnie minière du pays, les employés expatriés, n’ont pas d’autre choix que de rentrer chez eux, notamment d’Afrique du Sud.

« Considérant l’arrêt de la production depuis le 6 avril 2020 et la quarantaine stricte des sites d’Ambatovy, la compagnie a décidé de rapatrier temporairement une grande majorité de son personnel expatrié et leurs familles ainsi que les expatriés de ses sous-traitants bloqués sur les sites, notamment pour avoir un nombre d’employés qui corresponde au niveau d’activités et réduire la pression éventuelle sur les services de santé, et aussi pour réduire les coûts de charges en l’absence de production et de revenus (…) Ce rapatriement du personnel expatrié est temporaire, la compagnie compte reprendre la production dès que les conditions le permettront, avec l’ensemble du personnel national et expatrié. »

Cet extrait d’un communiqué de la direction du groupe minier annonce le départ de Madagascar de plus de 800 expatriés de 39 nationalités travaillant à Moramanga ou à Toamasina.

La mine d’Ambatovy à Moramanga et son usine à Toamasina se trouvent dans la région de Madagascar la plus touchée par l’épidémie de COVID-19. Peu après la découverte des premiers cas de coronavirus sur des personnes venant de France, des cas avaient été identifiés chez des salariés d’Ambatovy. Cela a conduit le gouvernement à placer les 8.000 salariés, dont environ 800 expatriés, de cette multinationale en quarantaine.




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